04 juin – 26 novembre 206 : « Henri Harpignies. Peindre la nature. »

A l’occasion du centenaire de la mort du peintre Henri Harpignies (1819-1916) et pour célébrer le dépôt du musée d’Orsay de deux œuvres de l’artiste dans les collections conoises, le musée de la Loire propose une exposition consacrée à celui qu’Anatole France surnommait « le Michel Ange des arbres ». L’exposition revient sur la longue carrière de ce paysagiste talentueux, amoureux de la nature et profondément attaché à la Nièvre et sa région. Grâce à une soixantaine d’œuvres prêtées par de prestigieux établissements parisiens, et provenant de collections nationales et régionales, la présentation met en évidence l’omniprésence des arbres, de la lumière et de l’eau dans son abondante production.


 

19 septembre – 19 décembre 2015 : « En avant la musique ! Les arts et la musique »

Exposition " En avant la musique ! Les arts et la musique" - Jusqu'au 19 décembre

Organisée à l’occasion de la restauration de l’orgue de l’église Saint-Jacques de Cosne-Cours-sur-Loire, l’exposition explore les rapports profonds qu’entretient la musique avec les disciplines artistiques que l’on nomme traditionnellement « beaux-arts ». Les musiciens et leurs instruments ont en effet constitué une source continue d’inspiration pour les peintres, sculpteurs ou dessinateurs. Du portrait de musicien à  la nature morte aux instruments de musique, l’exposition évoque l’émergence de ce genre iconographique et révèle comment certains instruments de musique deviennent parfois eux-mêmes des œuvres d’art à part entière. Grâce à une cinquantaine d’œuvres provenant de nos collections et de collections régionales, l’exposition propose un voyage insolite autour de la musique à travers le temps et les arts.


 

18 avril – 30 août 2015 : « D’une rive à l’autre, franchir la Loire »

Fleuves et rivières ont été de véritables frontières naturelles, des obstacles entre les territoires et les populations. A travers l’exemple de Cosne-sur-Loire et de ses environs, l’exposition évoque les différents moyens imaginés par les populations pour traverser le fleuve et les croyances qui se sont cristallisées autour du franchissement, souvent périlleux. Les bacs et les passeurs, puis la construction des ponts, parfois dédiés aux trains et même aux bateaux, facilitent le passage d’une rive à l’autre et améliorent la vie quotidienne et le commerce. La traversée du fleuve se révèle aussi être un enjeu stratégique de conquête ou de protection du territoire comme l’explique la dernière partie du parcours à travers l’exemple de la Seconde Guerre mondiale.


2014 : « Montchougny, homme de Loire »

L’exposition retrace les rapports étroits qu’a entretenus tout au long de sa vie l’artiste nivernais Jean Montchougny (Nevers, 1915 – Chaulgnes, 2008) avec le fleuve. Des paysages figuratifs jusqu’aux peintures abstraites, la Loire a occupé une place privilégiée dans sa production artistique et illustre parfaitement son évolution stylistique. Une cinquantaine de peintures, dessins, aquarelles et croquis illustrent ce propos.


2013 : « Les coulisses d’un musée. Histoire et vie des collections »

Une exposition-événement qui a permis de faire découvrir les coulisses et la vie des collections. La première partie de l’exposition racontait l’histoire du musée. Documents d’archives, photographies et objets inédits illustraient les moments marquants de la vie du musée, de sa création en 1900 à son déménagement dans le bâtiment actuel, en passant par son bombardement en 1940.
Dans une seconde partie, c’est le récolement et le chantier des collections qui étaient expliqués par des dispositifs ludiques, des photographies et un film documentaire.
Les principales acquisitions ou dons de ces 20 dernières années étaient également mis en lumière.

Un catalogue de 120 pages a été édité pour accompagner l’exposition
(en vente à la boutique du musée).


2011 : « Minusubliminus, des collections à la fiction »

En 2011, l’artiste Aurélien Mole était invité à intervenir dans les collections permanentes du musée par la production d’œuvres spécifiques. Son travail offrait une combinaison de romantisme et de pragmatisme, de magie et de science. Ses mises en scène d’objets trouvés ou d’œuvres d’autres artistes ont ainsi fait émerger des lectures ambiguës, comme autant d’histoires à interpréter.

En partenariat avec le Parc Saint-Léger, Centre d’art contemporain de Pougues-les-Eaux,
le réseau des médiathèques Loire et Nohain et le collège René Cassin de Cosne-Cours-sur-Loire.